La commission partage

 

 

Le CPHB consacre 5% de ses ressources pour appuyer des projets de communautés de pays du Sud. Le plus important n’est pas cette modeste aide financière, mais le lien qu’elle permet de créer entre notre communauté et chacune de celles que nous appuyons.
Ce lien exprime une confiance fondamentale en la capacité de ces amis lointains d’entreprendre avec succès des actions de progrès.
La relation est elle- même valorisante : les représentants de ces communautés du Sud nous ont dit maintes fois combien le fait d’être regardé les encourageait. Ces échanges se réalisent par courrier et par la visite des uns et des autres.

Nos projets actuels:

Uruguay : dynamiser le quartier et aider à résoudre certains problèmes du secteur, Montevideo.

Bolivie : soutien à l'association de femmes productrices écologiques de Samaipata.

Viêt Nam : formation des coordinatrices villageoises.

 

Pourquoi privilégier la communauté ?

Nous pensons que le développement ne peut s’opérer qu’à travers l’Homme. Mais des hommes intégrés dans une communauté : c’est à cette condition qu’ils peuvent le mieux se réaliser, si chacun assume des responsabilités à sa mesure et dont les animateurs encouragent la participation de chacun.

Quels critères de choix pour un projet ?

Le projet est de taille modeste ; soutenu pour une durée de 3 ans en général. Nous refusons ce qui ressemblerait à de l’aumône ; nos partenaires souhaitent être pris au sérieux et s’engagent sur un usage précis de notre apport, et plus tard à en rendre compte.

Qu’est ce que cela change pour nous ?

Nous voulons que ce lien créé nous transforme, ici, en France. Les personnes que nous apprenons à connaître à travers ces projets sont vraiment autres par leur vie, leur langage, leur culture, leurs attentes, leur échelle de valeur. Si nous l’acceptons, elles peuvent nous déplacer, nous ouvrir, élargir nos pensées et nos coeurs.